Un organisme confidentiel proche de la Genève Internationale

 

 

 

 

Bernard J. Wohlwend

 

 

Voir :  Publications Principales

PAGE PRINCIPALE

 


 

Né au début janvier 1939 et ayant fait ses études à Genève, Suisse, Bernard J. Wohlwend est de langue française et grand-père de deux filles et d'un garçon.  

Fort d'une Maturité (latine) du Collège Calvin à Genève, d'une licence en droit et d'une spécialisation en droit et administration maritime (Faculté des sciences économiques) de l'Université de Genève, a épousé la femme qui est encore aujourd'hui la sienne et s’est envolé avec elle à destination de New York au début 1962 en vue de vaincre le monde.   S’est retrouvé vendeur de cartes postales à la librairie de l’ONU.   En a profité pour essayer d’apprendre l’anglais américain et a éclaté en sanglots de joie quand, après quelques mois, on lui a demandé s’il était originaire du Texas!  

 

En fait, a grimpé aux étages supérieurs où il a été engagé comme Fonctionnaire junior   chargé d’affaires économiques (transports fluviaux et maritimes) au Secrétariat de l’ONU.   Ayant contemplé l’East River du 26ème étage de la ‘boîte d'allumettes’ pendant environ une année, et un premier fils s’étant joint à la famille, a été transféré au Département de l'assistance technique et, début 1963, s’est vu offrir un poste d’Assistant représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement en Afghanistan, là où personne ne voulait aller.  

A vécu avec sa famille dans ce pur paradis musulman les quatre années les plus belles de sa vie.   A parcouru le pays d'ouest en est et du sud au nord, des basses terres irriguées jusqu’aux pieds de l'Himalaya et des forêts subtropicales jusqu’aux plateaux arides descendant vers l'Amou Darya, fleuve-frontière avec l'ancienne Union soviétique.   A appris le Farsi de cuisine d'oreille avec les boys de la cuisine.   Puis, la Providence a fait naître un second fils, à la maison.   A visité la Russie, le Pakistan et l'Inde et a découvert les vestiges de l'Empire Mogol, le seul à qui le célèbre Col du Kyber n’ait jamais ouvert ses portes.  

 

Nourri des parfums du désert, gorgé de ces merveilleux fruits et légumes frais, mais repu de ce mouton à queue large dont l’odeur est si forte, un jour, au début de 1967, a emballé ses tapis et ses fourrures d'Astrakan et, peu avant la révolution communiste, s’est transféré en Asie du Sud-est bouddhiste, attirée par le cours majestueux du fleuve Mékong et par l'occasion de revenir à son amour originel et viscéral, le droit.  

 

Si le transfert de New York à Caboul avait permis de comparer les plus grandes richesses à la plus grande pauvreté, celui de Caboul à Bangkok fut une transmigration du monde des hommes à celui des femmes, de la rigueur des neiges himalayennes aux délices tropicaux de la Mer de Chine méridionale. A passé là quatre ans et demi merveilleux en tant que Conseiller juridique du Comité pour la mise en valeur du bassin inférieur du Mékong, un organisme intergouvernemental patronné par l’ONU et réunissant les représentants du Cambodge, du Laos, de la Thaïlande et du Vietnam. A découvert ainsi l’impartial fermier Lao, le fier et riche commerçant Thaï, l’industrieux fonctionnaire Vietnamien et le moine contemplatif Khmer.   A produit un certain nombre d'études sur le droit de la navigation sur le Mékong et sur les aspects juridiques de la mise en valeur de son Bassin inférieur, et a rédigé un projet de traité sur le partage des ressources en eaux du Bassin inférieur du Mékong entre les Etats membres du Comité, projet qui est devenu plus tard la Déclaration de politique de ce Comité.   A visité l’ensemble du Sud-est asiatique, s’est converti à la fabuleuse cuisine chinoise, a appris quelques mots de thaï et de chinois, bien vite oubliés, et a été témoin de la grandeur et des misères de la guerre du Vietnam.   

 

Peu avant l'invasion d'Ankhor Wat par les Khmers Rouges, la perte du Vietnam par les Américains et la dégénérescence complète de Bangkok, a été appelé à la mi-1971 à rejoindre le Bureau juridique de l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et   l'agriculture (FAO) pour y travailler dans le domaine du droit interne et international des ressources en eau.   Se transféra donc à Rome, Italie, où toute la famille devait passer les neuf années suivantes au coeur du Monde Chrétien. A traduit et édité les sections française et anglaise du Recueil de législation de la FAO, publication périodique aujourd’hui défunte, et a produit, traduit et édité de nombreuses monographies sur la législation interne, ainsi que des études sur le droit et l'administration internationale, des ressources en eau.   A voyagé intensément à l’occasion de missions sur le terrain, depuis le Canada en passant par l'Amérique du Sud, l'Afrique occidentale et orientale pour revenir en Indonésie puis à Bali l’indoue, fournissant à un certain nombre de gouvernements une assistance quant à leur législation de l'eau et en assurant la fonction de Conseiller juridique auprès d’une organisation intergouvernementale en Afrique de l’Ouest. Est devenu un fanatique de la cuisine italienne et a fini par comprendre que c’est "La Mamma" qui constitue l’épine dorsale de la société italienne. A appris l'italien, a obtenu le Certificat de capacité de l’ONU en anglais et espagnol et a suivi deux ans d’arabe, à la suite desquels le professeur a laissé tomber.   

 

Juste au moment où les garçons atteignaient l’âge d’entrer à l'école secondaire supérieure, moment où il a semblé opportun à leurs parents qu'ils réintègrent la Suisse, leur pays d'origine, a par hasard été invité par un industriel italien réputé à l'aider au transfert de son industrie pharmaceutique à Genève d'où elle devait se développer en société multinationale.   Ce transfert s’est achevé au milieu des années 70 et, à mi-1979, l'auteur a été invité à le rejoindre pour structurer le Département juridique de sa société.   Cette invitation a été rapidement acceptée et toute la famille s'est retrouvée à son point de départ après presque vingt ans d’errance de par le monde pour s’installer sur les rives du beau Lac Léman.  

 

Outre le travail juridique sociétaire, la rédaction et la négociation d’accords et de contrats de licence pour l’ensemble des activités de R&D, cliniques, de production, de marketing et de vente et de propriété intellectuelle pour cette compagnie fascinante à croissance rapide qui comporte aujourd’hui environ trente succursales et filiales dans plus de cinquante pays de par le monde, a acquis une expérience considérable dans les opérations de financement et d'investissement telles que l’introduction d’une filiale israélienne sur le second marché de la bourse de New York, la création de partenariats à responsabilité limitée pour la R&D en accord avec les règlements de la ‘Food and Drug Administration’, de la ‘Securities and Exchange Commission’ et du ‘Internal Revenue Service’ comme le permettait la législation sur les privilèges fiscaux alors en vigueur aux États-Unis, l’introduction de la société mère du groupe à la bourse de Luxembourg ainsi que la rédaction et la négociation des prospectus d'offre publique, des contrats de souscription et des procédures réglementant la soumission des rapports périodiques correspondants. Ce fut l’occasion de découvrir le Christianisme oriental et le Judaïsme avec lequel des liens inattendus devaient se développer plus tard, lorsque le fils cadet a épousé sa charmante épouse juive.  

 

Après quelques années, il est malheureusement apparu évident que la mentalité d'un ancien fonctionnaire international et celle d'un homme d'affaires dynamique, réaliste mais irréductible ne pourraient jamais se marier de sorte que, vers la mi-1984, une séparation à l’amiable était consommée.  

Etabli depuis lors en tant que Consultant indépendant, des missions juridiques et économiques ont été entreprises sur le terrain pour diverses agences de l’ONU et organismes intergouvernementaux dans des domaines tels que le développement de la riziculture, la fournitures de médicaments aux institutions de santé, la gestion des ressources en eau, les stratégies nationales de conservation de la nature, la prévention de la désertification et la réhabilitation de l'environnement dans divers pays africains;   et une publication majeure, en anglais, sur le droit des ressources en eau était traduite en français.  

 

Grâce au soutien d'un réseau mondial de correspondants de premier ordre, des services juridiques et financiers diversifiés ont été fournis à des clients privilégiés en matières de structures sociétaires, y compris sous forme de mandats d’administrateur et de fourniture de sociétés et de trusts ‘off-shore’, de services fiduciaires, de rédaction et de traduction d’instruments juridiques, de commerce en instruments financiers, de programmes d'investissement, de gestion de portefeuille et de courtage en matières premières dont, en particulier, les métaux précieux.   De tels services ont été fournis à diverses sociétés financières actives en courtage d’actions sur le deuxième marché, y compris la rédaction d'un mémorandum d'offre pour un placement privé, son approbation par la Commission fédérale des banques suisse et les services de clearing pour les titres ainsi mis sur le marché;   des mandats d’administrateur ont été acceptés pour une société financière ainsi que pour la création de ses deux filiales à Milan, Italie, pour une fabrique d’impression de textiles en Angleterre, un laboratoire pharmaceutique en Israël et diverses sociétés off-shore;   des contrats de collaboration et d'entreprise en participation ont été rédigés et négociés pour des industries pharmaceutiques;   de l'or indigène a été importé d'Afrique, raffiné et vendu pour un investisseur;   la liquidation de cinq sociétés anonymes a été réalisée sous mandat; des bons de capitalisation étrangers ont été escomptés par l’intermédiaire d’une banque suisse de premier ordre et des comptes confidentiels mis à la disposition du vendeur/investisseur;   et un certain nombre de clients ont été introduits auprès de banques, de trusts, de courtiers, de commerçants en instruments financiers et de gestionnaires de fortune de premier ordre.  

 

Après quelques 20 ans de retour dans sa Suisse natale, a refait ses bagages et a déménagé définitivement au Portugal pour y passer en paix ces quelques années de retraite qui lui restent. Juste pour rester dans le mouvement, la rédaction de contrats et des traductions juridiques de l’anglais, de l’italien, de l’espagnol et du portugais vers le français ainsi que du français, de l’italien, de l’espagnol et du portugais vers l’anglais sont réalisées pour le compte de sociétés pharmaceutiques, notamment dans le domaine de la Recherche et du Développement.  

 

Bernard J. Wohlwend fait partie des anciens élèves du Collège Calvin (Genève), est membre de la Société suisse des étudiants, ancien membre de la coopération technique suisse, ancien fonctionnaire des Nations Unies, membre de la Section suisse de l'Association de droit international (ILA), ancien Consultant auprès du Comité de ressources en eau de l'ILA, membre de l'Association internationale des avocats d'affaires et ancien Président du Conseil Exécutif de l'Association internationale pour le droit des eaux (AIDA). .

 

Ses activités sportives se limitent à la natation, à la marche en montagne et à la promenade.

Son seul intérêt non-professionnel porte sur les civilisations et les communautés traditionnelles.  

Quant à ses goûts, c’est à tout prendre : le savoureux et l'abondant, que ce soit pour la musique, l'art, la cuisine, les vins ou le tabac pour la pipe.

 

Bernard J. Wohlwend

Voir :  Publications Principales

PAGE PRINCIPALE

 


 

10 rua da Cheia, Chão da Parada, PT 2500-304 Caldas da Rainha        Tel.    +351-262 83 11 76        Fax.    +351-262 83 21 82

 

b.j.wohlwend@bjwconsult.com

 


T&D Créations

Notre site a été visité   fois à ce jour

Dernière mise à jour :    14/07/2009